Les candidatures sont à présent clôturées

B@Labs: Tunisia’s First Startup Incubator

With the help of BIAT, Tunisia’s biggest financial group, B@Labs was born this year and will officially launch in September. This incubator seeks out young entrepreneurs who have the potential for innovation in promising sectors of the Tunisian economy.

Tunisia’s former minister of telecommunications, Noomane Fehri, turned to BIAT to encourage the private sector to get involved in building the local startup ecosystem. Located strategically in downtown Tunis, B@Labs is the country’s first startup incubator.

B@Labs’ Program Officer, Achref Mattar, shares the effect that the incubator has on the local startup ecosystem ahead of Challenge Cup Tunis.

What impact do you see the startup ecosystem having on the local economy?

Since the Tunisian revolution in 2011, we noticed the emergence of different organizations that helped to foster the startup ecosystem — like the co-working spaces, incubators, accelerators and competitions have sprung up all over Tunisia.

Actually, the startup ecosystem is changing the Tunisian landscape forever by challenging the economical and social status quo in Tunisia.

The impact that this ecosystem can have on the local economy is taking it to the next level by introducing new industries (i.e. blockchain, e-health, artificial intelligence) and disrupting the local economy by emerging new startups that can enter in a competition with the companies that already exist in the market and challenging the status quo.

By developing the startup ecosystem, B@Labs aims to help entrepreneurs launch startups that will disrupt the Tunisian economy by introducing new industries and technologies.

How are you working with local government or other businesses in your region?

B@Labs believes that the best way to work with local government or other businesses in Tunisia is by connecting them to create win-win relationships.

On the other hand, since our incubator is financed by the biggest financial group in Tunisia, we try to build symbiotic relationships between our member startups and the financial group.

If you were pitching your startup ecosystem, what would your 2-minute pitch include?

The startup ecosystem is introducing the new technologies and industries to the market, and thus this newborn ecosystem is disrupting the market and the Tunisian economy by developing the standard industries (i.e. agribusiness & mechatronics) and introducing brand new ones (e.g. fintech, e-health).

The number of the created startups is increasing every year and this increase is accompanied with the rise of the number of the accelerators, investors and competitions. We started having many success stories and Series A funding from national and international investors.

In addition, there are two law projects proposed to the Tunisian parliament that suggest a legal framework for the startups and the social enterprises.

Finally, Tunisian business schools (Institute of Business Studies, Tunis Higher Institute of Management, etc.) started launching masters degrees in entrepreneurship and social entrepreneurship. Universities other than business schools now teach a specific module of entrepreneurship in order to promote entrepreneurship among the Tunisian students.

Applications for Challenge Cup Tunis close July 16. Startups can apply through UNION here.
 
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B@Labs, le premier incubateur situé au centre de Tunis

Avec un flot de 1 million de personnes par jour, l’avenue Habib Bourguiba à Tunis était le lieu dit pour le dernier né dans le monde des startups tunisiennes, l’incubateur B@Labs entièrement financé par la banque tunisienne BIAT et sa fondation.
 

« Nous avons voulu nous situer entre le Founder institute qui soutient déjà des projets entrepreneuriaux et le Flat6Labs qui est un accélérateur » témoigne Dhia Ferchichi, community developper dans l’incubateur. La peinture est encore fraîche sur les murs de l’espace qui a ouvert officieusement il y a trois semaines.
 

Fondé à l’initiative de Noomane Fehri, ancien Ministre des télécommunications, l’espace se veut être un lieu d’accompagnement des startuppers en phase de démarrage avec un soutien financier. Fort d’un partenariat avec l’incubateur américain 1776 à Washington, le programme de B@Labs comprendra des moocs et des heures de mentoring.
 

L’appel à candidatures qui est ouvert jusqu’au 10 juillet sélectionnera 25 startups pour un premier programme d’accompagnement de 4 mois. A l’issue de cette période, un demo day permettra de sélectionner les startups qui bénéficieront d’un soutien financier et de 12 mois supplémentaires d’accompagnement.
 

« Quand j’étais ministre, j’avais travaillé sur l’écosystème des startups mais je m’étais rendu compte que le secteur privé n’avait pas encore pris le train en marche pour aider les entrepreneurs, c’est pourquoi je me suis tourné vers la banque BIAT afin d’encourager l’implication du privé » témoigne Noomane Fehri, pour qui l’écosystème entrepreneurial tunisien reste encore fragile à cause d’un manque de cadre légal, de venture capitalists, de business angels et donc de fonds d’investissements locaux.
 


 

Accompagner les early stage startups
 

« Nous nous sommes rendus compte que malgré une percée des startups tunisiennes depuis quelques années, il manque une diversité dans les secteurs d’activité par exemple sur la Fintech ou l’intelligence artificielle, nous aimerions aider les startups qui souhaitent travailler là-dessus » déclare Achraf Mattar en charge du programme d’incubation.
 

Le programme est totalement gratuit et la valeur de l’investissement pourrait être de l’ordre de 40.000 dinars ((US $16 000) en échange de 5% en equity, mais c’est un montant encore en cours de discussions. Les premiers mois seront consacrés à la modélisation du business et la méthodologie, puis l’ajustement au marché et la planification. L’idée est de passer de l’étape d’idée à un produit prêt à être testé sur le marché.
 

« L’étape la plus critique, celle des deux sélections est importante aussi pour tester la fibre entrepreneuriale des candidats car si le produit peut pivoter ou changer au fil du développement, les entrepreneurs, eux, doivent être prêts à travailler dur » ajoute Mattar qui estime que l’écosystème entrepreneurial tunisien est encore à un stade pré-mature et que l’accompagnement des débuts est essentiel.
 

Pour Noomane Fehri, la valeur ajoutée en créant cet incubateur était surtout l’aspect networking. « Mon but est qu’au bout d’un an, les jeunes startuppers qui ont suivi notre programme aient pu tester leur produit et surtout trouver des clients potentiels, les investisseurs, ce sera dans les programmes d’accélération » dit-il. « Il n’y aura pas que des entrepreneurs en mode “silicon valley”, il y aura aussi des entrepreneurs qui élaborent des produits pour un marché local et régional » ajoute-t-il.
 


 

Une optique d’accessibilité et de décentralisation
 

Installé dans le poumon de Tunis, l’incubateur, comme Flat6Labs qui est à quelques pas, près de la gare principale, a fait aussi le choix d’être accessible au plus grand nombre. L’accès est direct pour les entrepreneurs des régions qui viendraient en train ou par les louages dont les stations se trouvent dans le périmètre, tout comme les bus et les transports collectifs qui desservent le reste de Tunis.
 

« Près de 3 millions de personnes peuvent ainsi arriver en deux heures sur l’avenue pour moins de 10 dinars donc l’emplacement est stratégique, sachant que nous avons une optique de décentralisation, les startuppers qui seront sélectionnés de régions trop éloignés de Tunis pourront bénéficier d’un hébergement au cas par cas par exemple » déclare Mattar.
 

L’incubateur a aussi mis en place d’autres partenariats avec Big booster à Lyon et The Camp à Aix-en-Provence ou encore Numa à Paris. « Nous voulons devenir un hub régional qui rayonne suffisamment pour que des entrepreneurs étrangers viennent aussi s’incuber chez nous » déclare Mattar qui dit qu’une startup palestinienne et une autre de Côte d’Ivoire ont candidaté par exemple.
 

Pour l’instant, le lieu qui se prépare à la sélection des candidats est ouvert aux startuppers comme un espace de coworking et de rencontres. Les finalistes du concours de pitchs Bloomasters qui a eu lieu le mois dernier, y travaillent. On peut trouver au détour d’un box Fares Hantous qui est en train de développer Marki, une application pour digitaliser les tâches d’un chantier pour les promoteurs immobiliers et architectes, ou encore les entrepreneurs de Easy.tn, une plateforme qui vise à cartographier et informer sur le système de transports publics en Tunisie, la disponibilité des taxis ou encore les places de parking.
 

Alors que la Tunisie manque encore d’un cadre juridique propre aux startups et aux entrepreneurs (ndrl: des discussions au parlement devraient avoir lieu à la rentrée sur le Startup Act, un projet de loi pour l’écosystème), l’infrastructure, elle, se construit peu à peu avec la prolifération de coworking spaces, programmes d’accompagnement et d’accélération.
 
 

Lila Blaise | Wamda

Intelligence Artificielle : tendances et clés pour entreprendre dans le domaine de l’Intelligence Artificielle

« Frédéric Rombaut » , investisseur en technologie (ex Cisco, Qualcomm), est venu partager avec nous sa vision du future de l’Entrepreneuriat, du Corporate Venturing, et de l’Intelligence Artificielle. »

Frédéric Rombaut, est ancien Directeur Général du Développement International de CISCO, co-fondateur et Directeur Général de Qualcomm Ventures EMEA, ancien associé des fonds APAX Partners, ancien du groupe Bouygues et co-fondateur de Bouygues Telecom. Frédéric a investi dans 75 sociétés, pour un total $14 Bn, et a été Administrateur d’Entreprises de 30 sociétés.

Point clés :

– Les Technologies d’AI sont présentes depuis des dizaines d’années. C’est la combinaison des techniques de Deep Learning et de la disponibilité du Big Data qui explique les récents progrès de la performance des previsions désormais possible.

– L’essor du Corporate Venturing augmente les possibilités, pour des startups, d’accéder au big data détenu par les grands Corporates.

– Les startups « AI first » possède un atout considérable (à l’instar des mobile first app) a différents égards : équipes, architecture logicielle, fonctionnalités, business models, etc

– Il faut choisir très tôt sa stratégie : horizontal ou vertical.

– Horizontal, plateforme de deep technologie adressant plusieurs marches verticales.

– Ou Vertical, appliquant les deep technologies d’IA aux métiers d’un marché vertical précis (Santé, Finance, Assurance, Transport, Tourisme, Immobilier…). Le nombre croissant d’API en AI permet de s’affranchir de la problématique des algorithmes pour se concentrer sur les aspects métier.

. L’équipe des fondateurs doit être cohérente avec la stratégie : PHD en AI si modèle Horizontal, ou expertise métier si Vertical.

Les entrepreneurs Tunisiens semblent particulièrement bien positionnés pour adresser ces opportunités de marché : qualité des écoles d’ingénieurs, disponibilité (non exploitée) du big data chez les grands acteurs économiques, grandes opportunités chez les clients d’obtenir des gains de productivité rapide et importants grâce au Big Data, à l’automatisation (projet blockchain en cours) et à l’intelligence artificielle.

« Frédéric Rombaut »

LA BIAT LANCE SON PREMIER PROGRAMME D’INCUBATION EN PARTENARIAT AVEC B@LABS

Tunis, le 19 juin 2017 – La BIAT vient de signer une convention de partenariat avec B@LABS pour lancer son programme d’incubation de start up innovantes. Initiative unique dans le secteur bancaire tunisien, elle est destinée aux jeunes entrepreneurs détenant des idées innovantes de projets dans des secteurs prometteurs de l’économie tunisienne. La plateforme B@LABS est une initiative responsable et pérenne dont l’objectif est de contribuer au développement de l’économie tunisienne et de servir l’intérêt général et sociétal.  

 

Poursuivant son engagement sociétal pour la promotion de l’entreprenariat, et dans la continuité de la vision de la Fondation BIAT pour la Jeunesse, la BIAT lance B@LABS – qui se prononce BIAT LABS – une plateforme d’incubation dont la mission principale est de prendre en charge les entrepreneurs les plus talentueux et les assister à mettre en place leurs projets.
Le Directeur Général de la BIAT, Mohamed Agrebi, et le CEO de B@LABS et ancien ministre des Technologies de l’Information et de l’Economie Numérique, Noomane Fehri, ont signé au siège de la BIAT une convention de partenariat entre la BIAT et sa nouvelle filiale B@LABS. La signature du partenariat marque le lancement effectif de la plateforme et l’ouverture des candidatures pour le premier programme d’incubation.

Le premier programme d’incubation démarrera en septembre 2017 et sera structuré en 4 mois pour couvrir :

  1. L’accès à un espace de travail partagé de qualité
  2. Un Cursus complet et des ateliers thématiques,
  3. Le mentorat et l’accompagnement individuel des promoteurs,
  4. Les services administratifs et juridiques,
  5. L’accès à des clients potentiels et au réseau du groupe BIAT

 

  • A l’issue des 4 mois d’incubation, des entrepreneurs seront sélectionnés pour un accompagnement supplémentaire de 12 mois.
    « Pour réussir le programme d’incubation de B@LABS, la BIAT mobilise des partenaires, des experts, des mentors, des équipes internes issus de différents métiers pour mettre à disposition des jeunes promoteurs un environnement de travail propice au développement et à la création de valeur », déclare Ismail Mabrouk, président du conseil d’administration de la BIAT.
    « Nous sommes heureux de proposer aux startuppers d’intégrer la première édition du programme d’incubation gratuit de B@LABS pour être accompagnés par nos équipes et partenaires et hébergés dans un nouvel espace de travail prestigieux avec un programme d’accompagnement conforme aux standards internationaux », déclare Noomane Fehri.

    Le partenariat avec B@Labs est un nouveau témoignage de l’engagement de la BIAT à contribuer au développement de l’économie tunisienne à travers une initiative citoyenne de taille qui vise à ancrer la pratique entrepreneuriale, à jouer un rôle de catalyseur entre les différentes initiatives en place et à participer activement au développement de la nouvelle économie tunisienne. Le tout s’inscrivant dans une démarche structurée et à long terme.

     

    A propos de B@LABS :

     

    B@LABS est une société spécialisée dans les services d’accompagnement de création d’entreprises, de la gestion des programmes d’incubation et des espaces d’innovation.

    B@LABS est une initiative de la BIAT et de son Président du Conseil d’Administration, Ismail Mabrouk, en partenariat avec Noomane Fehri, ancien ministre des Technologies de l’Information et de l’Economie Numérique.

    C’est une initiative responsable et pérenne dont l’objectif est de contribuer au développement de l’économie tunisienne et de servir l’intérêt général et sociétal à travers la conception et l’exécution de programmes d’incubation à destination des jeunes promoteurs détenant des idées innovantes de projets.

Ouverture de l’appel à candidatures de B@Labs !

Tunis, le 2 juin 2017 – B@Labs lance l’appel à candidatures pour la première édition de son programme d’incubation.
B@Labs propose un programme d’incubation complet de 4 mois de septembre à décembre 2017. Ce programme offre, entre autres, un coworking space, du mentoring, l’accès au réseau de la BIAT et un financement potentiel.
L’appel à candidatures commence dès aujourd’hui jusqu’au 2 juillet. N’hésitez pas à postuler !

GoMycode, Prefabulous et Protect, grands gagnants du concours BloomMasters

Les gagnants du concours de l’entrepreneuriat « BloomMasters » ont été annoncés samedi 20 mai 2017 au siège de la BIAT. Fruit du partenariat entre la Fondation BIAT pour le Jeunesse et MIT Entreprise Forum Pan Arab, ce concours, doté de Prix d’un montant global de 400.000 dinars, a récompensé les startups tunisiennes innovantes dans trois catégories à savoir « Idée » (projet de startup), « Startup » (pour les startups en développement) et « Entreprise sociale » (pour les startups à projets sociétaux).

Après le mot de bienvenue de Taher Sioud, président de la Fondation BIAT pour la Jeunesse, la parole a été donnée à Malek Ellouze, vice-président de la Fondation, et Mme Héla Fadhl de la MIT Enterprise Forum Pan Arab .

Dans la catégorie « Idée », c’est la startup PROTECT de Ghassen Ferchichi qui est arrivée première (30.000 dinars). Viennent ensuite BIOMASTER de Raouf Medimagh et Ayoub El Mahdi (20.000 dinars) et Tunisia Live Baits de Ahmed Malek et Marwen Mokdad (10.000 dinars).

Dans la catégorie « Startup », c’est la startup d’architecture Prefabulous de Donia Ben Nasr et Malik Nouira qui est arrivée première avec le plus gros Prix : 100.000 dinars. Viennent ensuite l’entreprise de software Mass Analytics de Ramla Jarrar et Firas Jabloun (30.000 dinars) et Watt Now de Abdelmajid Chaouch, Issam Smaali et Nizar Salmouk (20.000 dinars) spécialisée dans le domaine énergétique.

Dans la catégorie « Entreprise sociale », c’est l’école de code GoMycode de Yahya Bouhlel et Amine Bouhlel qui est arrivée première (100.000 dinars. Viennent ensuite Dar El Ain de Rania Mechrgui et Iskander Rekik (30.000 dinars) et l’application d’éducation Akala de Mehdi Kharrat (20.000 dinars).

Rappelons que les inscriptions se sont déroulées entre le 17 janvier et le 30 mars 2017. Seulement 30 entreprises ont été sélectionnés parmi 1.678 inscrites. Et seules 9 entreprises ont finalement remporté un Prix .

Les projets seront également sélectionnés en demi-finale de la 11ème édition du MIT Enterprise Forum Arab Startup Compétition et seront éligibles à plusieurs programmes internationaux d’incubation.

Le concours, qui sera renouvelé chaque année, est une initiative de la fondation BIAT pour appuyer la position de la banque en tant que pilier du développement économique et social du pays.

ilBoursa.tn